ADULTE-ERE

A ceux qui y furent, à ceux qui auraient pu (ou du) y être, à ceux qui pourraient rejoindre le groupe.

Une image apéro pour ne pas effrayer un réseau social bien connu

Une image pour ne pas effrayer un réseau social bien connu

Ce n'est jamais sans nostalgie que je remonte les boulevards de la Place Clichy à Barbès-Rochechouart.

Mais la nostalgie n'est plus ce qu'elle était, même s'il en reste quelques traces sur ce blog.

Mais à l'invitation d'un groupe libertin (de libertins et de libertines), j'ai refait le trottoir (le plus gratuitement du monde) pour y découvrir que les temps avaient encore changé.... des chalands beaucoup plus jeunes et surtout plus féminins, des sex-shops, souvent glauques, ayant laissé la place à des love-shops largement ouvertes sur la rue et des « table-danse » à la place de « live-shows » (quoi que les chasseurs soient toujours aussi collants et qu'ils ne cessent depuis tout ce temps de m'apostropher via ma pilosité sous nasale et naturelle :  « Eh, Moustache !»)... Mais j'ai renoncé aux cabarets sordides depuis que le strip-tease a disparu.

En ce samedi soir, ce n'était pas moins d'une trentaine de personnes qui s'étaient données rendez-vous sur le trottoir de Pigalle et, circulation et difficultés aidant, n'ont pas hésitées à faire les « pots de fleurs » en attendant que tout le monde soit arrivé.

Monter jusqu'au septième ciel !

Je me garderai bien de vous faire la visite du Musée de l'Erotisme de Paris, pièce par pièce, objet par objet, du musée.Tout au plus, en quelques mots, vous confirmer mes centres d'intérêts : l'érotisme oriental (Chine, Japon), les gravures licencieuses du XVIIème, les « belles images » pornographiques en noir et blanc (fixes ou animées, mais il n'est pas facile, quand on suit un groupe, de prendre le temps de regarder la totalité d'un DVD). J'aurai aimé connaître les goûts de mes comparses, les rires, les cris, les commentaires étant suffisament nombreux pour me laisser penser que le spectacle ne leur était pas insensible. Questionné sur le réseau social bien connu dont il faut taire le nom, j’attends encore les réponse et ne désespére pas de les avair, même après quinze jours.

Si vous voulez en savoir plus, le musée ne déménage pas demain et, par expérience, d'autres musées dans le monde, ces collections valent le détour.

Un mystère non résolu

La publicité du Musée de l'Erotisme de Paris vous vante sept étages de polissonneries. Ce soir là, il me semble n'avoir parcouru que 5 étages, dont les deux derniers consacrés aux expositions temporaires (sujet que je n'aborderai qu'à peine : non que ces expositions soient inintéressantes, mais l'accumulation dans un même espace des œuvres d'un unique artiste est, pour moi, un bon moyen d'en occulter l'intérêt... me reste la mémoire d'une seule œuvre... au prix totalement inaccessible à ma bourse). Manquerait donc deux étages et, dans mon souvenir, quelques œuvres que je n'ai pas vu ! La publicité est-elle mensongère ou aurions nous oublié de visiter un ou deux étages, en cave, de l'immeuble. Faudra-t-il que j'y retourne pour m'en assurer ? Assurément.

Apéritif libertin

L'alibi (mais en fallait-il un) pour visiter le Musée de l'Erotisme parisien était la participation à un apéritif libertin inauguré sur le réseau social cité plus haut. A défaut d'apéritif et après la visite, force était de constater que nous étions en appétit. Un occasion d'échanger autour d'une table, ce qui est aussi, par essence, un acte libertin, surtout quand la parole est libre et qu'entre les conversations autour du sexe, s'échange aussi autour des réalités de la vie quotidienne, des opinions et des choix de vie.... Jusqu'à ce que l'appétit digestif s'impose de satisfaire celui d'autres sens. Mais Paris est riche en la matière.

J'aurai sans doute pu, en m'invitant, suivre un groupe.... mais cela n'entre pas dans mon éthique. Je préfère être invité. A défaut, je suis rentré soigner mon mal de gorge... Sachant qu'aucune personne des présents ne m'avaient contaminé (je connais la coupable!), j'en conclus que ce fut une bonne soirée.

De tous les gens présents, tous ne sont pas dans le carnet d'amis de ma page du réseau social sus-pas nommé. Mais amitiés à ceux et celles qui le sont, une invitation à me rencontrer sur le Net à ceux ou à celles qui ne le sont pas.

Sam 29 sep 2012 1 commentaire

Il y a bien sept étages dans mon souvenir : le RDC avec l'accueil et le magasin, deux étages de collection permanente, trois étages de collections temporaires (les collages, les bronzes et les peintures) et enfin un niveau en sous-sol avec des objets étranges.

Le prochain apéro se passera de visite préalable, mais se fera dans un lieu plus complice que précédemment.J'espère t'y revoir, puisqu'il faut t'inviter. :)

M. Chapeau - le 29/09/2012 à 15h29

:-) lol

J'avais donc bien raison, au moins pour moi, j'ai loupé le sous-sol ! 

Libertin Libertaire