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Si les Français sont nombreux à admettre le pouvoir érotique du fantasme échangiste, seule une minorité d’entre eux est déjà passée à l’acte

 

Au sens large, on peut qualifier d’échangistes les personnes ayant déjà fait l’amour avec leur partenaire et au moins un autre couple, ayant déjà eu une relation avec leur partenaire et une tierce personne (homme ou femme) ou qui ont assisté aux ébats de leur partenaire avec un tierce personne. Or, au total, pas plus de 7% des Français âgés de 18 à 69 ans ont déjà réalisé au moins l’un de ces fantasmes de nature échangiste.

 

En cela, l’échangisme reste un phénomène limité, notamment parmi les jeunes femmes (2% des femmes de moins de 35 ans). Mais si l’échangisme reste une pratique minoritaire, le fait qu’il touche 7% de la population montre qu’il n’est plus un phénomène marginal.

 

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Le profil des amateurs d’échangisme varie principalement en fonction du sexe, de l’âge mais aussi du niveau d’intensité de la relation conjugale. En effet, si on compte deux fois plus de pratiquants chez les hommes (11%) que chez les femmes (5%) et une surreprésentation d’amateurs dans les rangs des quadragénaires (10 à 13% selon le sexe), les pratiques échangistes tendent à décroître plus la relation de couple est stable : de 11% chez les célibataires, elles passent à 8% chez les personnes en couple mais ne vivant pas ensemble et à 6% chez les couples cohabitants. Enfin, le nombre de pratiquants est plus élevé à Paris (11%) que dans le reste de la France.

 

De manière générale, ces résultats corroborent pour l’essentiel les données recueillies par Netechangisme.com lors d’une récente étude auprès de ses abonnés. En effet, cette enquête1 réalisée auprès de 7 000 de ses membres donnait une idée assez précise du profil type d’un échangiste : un couple ou une personne de 31 à 50 ans (73 %), qui pratique l’échangisme depuis 1 à 5 ans (64 %) et qui a commencé à un âge compris entre 20 et 40 ans (78%).

 

Lun 28 jun 2010 Aucun commentaire